Le calendrier des épreuves écrites communes pour les enseignements généraux du CAP et du baccalauréat professionnel pour la session 2021 est maintenu :

  • Pour le CAP : les trois épreuves de français ; prévention-santé-environnement ; mathématiques et physique-chimie auront lieu le lundi 7 juin 2021, les deux épreuves de langues vivantes et d’arts appliqués et cultures artistiques le mardi 8 juin 2021.
  • Pour le baccalauréat professionnel : les épreuves de français et d’histoire-géographie et enseignement moral et civique auront lieu le mercredi 16 juin 2021, les épreuves de prévention- santé -environnement et d’économie-droit et d’économie-gestion auront lieu le jeudi 17 juin 2021 et les épreuves d’arts appliqués et cultures artistiques le vendredi 18 juin 2021.

Pour le baccalauréat professionnel, toutes les épreuves ponctuelles ont lieu.

Toutefois, afin de tenir compte des circonstances particulières de cette année scolaire, les deux meilleures notes obtenues à ces quatre épreuves ponctuelles écrites suivantes : français ; histoire-géographie et enseignement moral et civique ; prévention- santé – environnement et économie-droit ou économie-gestion sont retenues pour la délivrance du diplôme.

Les deux notes les plus élevées sont affectées du coefficient de l’épreuve correspondante. Pour les deux autres épreuves, la moyenne des deux notes les plus élevées est retenue. Elle est affectée du coefficient de chacune de ces deux épreuves (moyenne pondérée).

Exemple :

Un candidat obtient les notes suivantes au baccalauréat professionnel pour ces quatre sous-épreuves :

  • Français (coef. 2,5) note initiale : 14
  • Histoire-géographie et EMC (coef. 2,5) note initiale : 8
  • Prévention santé environnement (coef. 1) note initiale : 12
  • Économie droit et économie-gestion (coef. 1) note initiale : 11

Meilleures notes avec leurs coefficients respectifs : 14 (coef. 2,5) et 12 (coef. 1)
Moyenne pondérée de ces notes : (14×2,5 + 12×1) / (2,5 + 1) = 13,43

La mesure s’applique ainsi : les notes d’histoire-géographie et enseignement moral et civique et d’économie droit et économie-gestion sont remplacées par la moyenne pondérée de 13,43 pour le calcul de la moyenne générale.

Ainsi seront retenues pour le calcul de la moyenne générale :

  • Français (coef. 2,5) note utilisée : 14
  • Histoire-géographie et EMC (coef. 2,5) note reportée : 13,43
  • Prévention santé environnement (coef. 1) note utilisée : 12
  • Économie droit et économie-gestion (coef. 1) note reportée : 13,43

En cas de demande de conservation de notes aux sessions ultérieures, les notes initialement obtenues : 14, 8, 12, 11 seront prises en compte.
Les autres épreuves écrites sont évaluées et notées dans les conditions habituelles.



Questions fréquentes :

Les épreuves facultatives sont également maintenues dans tous les diplômes professionnels (langue vivante et autres). A l’exception de l’épreuve facultative d’EPS du baccalauréat professionnel qui est supprimée.

Oui, l’oral est maintenu avec des adaptations pour tenir compte du contexte particulier de cette session.
Les chefs d’établissements et directeurs d’organismes de formation professionnelle pourront établir une fiche attestant des parties de programmes réalisées dans les enseignements généraux correspondant.
Les candidats présenteront cette fiche aux examinateurs qui adapteront alors les sujets d’interrogation proposés.

Les interrogations devraient ainsi être conduites selon les principes suivants :
– En français : le choix de présenter une oeuvre ou un groupement de textes est laissé au candidat
– En histoire-géographie : le sujet porte sur les parties du programme de terminale effectivement traitées au cours de la formation (cf. fiche du candidat)
– En mathématiques : le sujet porte sur les modules du programme de terminale effectivement traités au cours de la formation (cf. fiche du candidat)
– En physique-chimie : le sujet porte sur les modules du programme des classes de première et de terminale de la spécialité effectivement traités au cours de la formation (cf. fiche du candidat)
– En enseignement professionnel : le sujet porte sur les contenus du référentiel de la spécialité du diplôme enseignés par le professeur d’enseignement professionnel et effectivement traités au cours de la formation (cf. fiche du candidat).

L’évaluation du chef-d’oeuvre aux examens du CAP s’appuie:
– Pour moitié sur les appréciations et notes portées sur le livret scolaire ou le livret de formation du candidat pendant les 1ère et 2ème années de CAP
– Pour l’autre moitié sur la note obtenue à l’oral de présentation de fin de cursus.

A cette session 2021, seuls les élèves en fin de cursus de CAP sont concernés. L’épreuve orale de présentation du chef-d’oeuvre est maintenue afin de permettre à ces élèves de présenter leurs compétences professionnelles et leurs compétences acquises dans le cadre des enseignements généraux.


A noter que les élèves des établissements privés hors contrat avec l’Etat et les apprentis des CFA non habilités au contrôle en cours de formation passent uniquement l’épreuve orale de présentation qui compte pour 100% de la note.


Pour les CAP, le brevet d’étude professionnel, le baccalauréat professionnel, le brevet professionnel, le brevet des métiers d’art et la mention complémentaire et le diplôme de technicien des métiers du spectacle présentés à la session 2021 :

L’un des principaux objectifs demeure de consolider les apprentissages professionnels et généraux pour que puissent y être adossées les situations en CCF encore en suspens.

Cependant, des adaptations liées au contexte de crise sanitaire sont prévues. Pour les épreuves en CCF reposant sur plusieurs situations d’évaluation, au moins une situation d’évaluation doit être organisée et passée par le candidat pour la session 2021. S’il n’est pas possible d’organiser les situations d’évaluation restantes prévues au référentiel, avant la date de remontée des propositions de notes du CCF fixée par les services académiques des examens, alors elles sont neutralisées. La priorité doit donc être accordée aux CCF n’ayant encore fait l’objet d’aucune situation d’évaluation à ce jour.

Cette disposition permet de ne pas sanctionner le candidat qui n’aurait pas pu bénéficier de l’ensemble des situations d’évaluation de chaque épreuve ou sous-épreuve.

Si les conditions le permettent, et avant la date fixée par l’académie pour la remontée des notes, il est souhaitable d’organiser les CCF restants, en particulier quand il s’agit de situations d’évaluation axées sur la pratique professionnelle. Cela permet aux candidats de valoriser le développement de leurs compétences et d’améliorer, le cas échéant, leur moyenne, en vue de la diplomation.

Au vu du contexte sanitaire, des mesures spécifiques d’aménagement des évaluations en CCF relatives à l’EPS sont prévues :
– Si la totalité des situations d’évaluation en CCF a pu être réalisée, une proposition de note est établie à partir de l’ensemble des évaluations réalisées ;
– En cas d’impossibilité de proposer l’une des trois activités physiques, sportives et artistiques (APSA) prévues par le référentiel de certification, l’évaluation pourra ne porter que sur deux activités ;
– Si une seule situation d’évaluation a pu être réalisée au lieu des deux nécessaires, la proposition de note résultera de la seule note de CCF, si possible complétée par une note de contrôle continu ;
– Si l’organisation du CCF n’a pu être réalisée, l’enseignant propose une note résultant des acquisitions du candidat relevées tout au long de la formation. Celle-ci prend en compte la moyenne annuelle pour l’année scolaire 2020-2021 obtenue par le candidat pour l’enseignement d’éducation physique et sportive.

Par ailleurs, l’examen ponctuel terminal d’EPS est maintenu dès lors que les conditions sanitaires le permettent, avec des dispositions permettant d’aménager l’épreuve :
– Possibilité de substituer à une activité physique, sportive et artistique (Apsa) d’intérieur par une Apsa d’extérieur ;
– Possibilité d’attribuer une note de contrôle continu pour les sportifs de haut niveau, les jeunes espoirs ou les partenaires d’entraînement et les candidats de formation des clubs professionnels inscrits sur les listes arrêtées par le ministère chargé des sports et qui avaient fait le choix de passer l’examen ponctuel terminal ;
– Possibilité de dispenser un candidat inapte à l’épreuve obligatoire d’EPS pour raison médicale attestée et de neutraliser le coefficient correspondant à cette épreuve.

Toutefois, si l’organisation de l’examen ponctuel terminal d’EPS est rendue impossible du fait de l’évolution des mesures prises pour répondre au contexte sanitaire, il est annulé pour les candidats concernés et son coefficient est neutralisé.

Pour en savoir plus sur les aménagements de passage des examens de la voie professionnelle

Examens 2021 : les réponses à vos questions